L’agence iranienne Hrana, organe d’information du « Réseau des défenseurs des droits humains en Iran », a rapporté que les autorités iraniennes ont procédé hier, lundi 1ᵉʳ décembre 2024, à l’exécution de deux personnes, dont un citoyen afghan.
Selon ce rapport, les deux condamnés ont été exécutés dans la prison de Bandar Abbas pour des accusations liées aux stupéfiants.
Aucun autre détail concernant les personnes exécutées n’a été publié, et ni les médias ni les institutions officielles iraniennes ne se sont pour l’instant exprimés à ce sujet.
D’après la même source, entre le 11 octobre 2024 et le 8 octobre 2025, plus de 48 % des personnes exécutées en Iran avaient été condamnées pour des infractions liées aux drogues.
Environ la moitié (47 %) des personnes exécutées au cours des dix dernières années en Iran l’ont été pour leur implication présumée dans le trafic de stupéfiants.
Les organisations de défense des droits humains affirment par ailleurs que des prisonniers afghans sont exécutés en Iran alors qu’ils sont souvent privés de garanties procédurales essentielles, notamment l’accès à un avocat.




