La Commission talibane des affaires des réfugiés a annoncé que le Pakistan a expulsé de force 3 771 migrants afghans le mercredi 26 novembre.
Ces personnes ont été renvoyées en Afghanistan par les deux postes-frontières désormais ouverts uniquement aux migrants afghans : Torkham (Nangarhar) et Spin Boldak (Kandahar).
Selon les chiffres des Taliban, 225 865 migrants afghans ont été forcés de rentrer depuis le 1er novembre.
L’Iran a également poursuivi les expulsions — à un rythme moins soutenu — avec 221 Afghans renvoyés hier via Islam Qala et Pul-e-Abrisham.
La Turquie, le Tadjikistan, plusieurs pays européens et les États-Unis ont aussi élaboré des plans visant à expulser des migrants afghans. La Turquie et le Tadjikistan procèdent déjà à des renvois forcés, bien que dans des proportions plus limitées.
Aux États-Unis, les inquiétudes concernant d’éventuelles expulsions ont augmenté après une fusillade récente à Washington, dont le suspect a été identifié comme ressortissant afghan.
Le vice-président américain J.D. Vance a appelé à intensifier les renvois, tandis que l’ancien président Donald Trump a réaffirmé que les personnes qui « n’appartiennent pas aux États-Unis » ou « ne contribuent pas au pays » devraient être renvoyées.




